La France et le Pérou signent un accord relatif au programme "Vacances-Travail" [es]

Un accord intergouvernemental relatif au programme « vacances-travail » a été conclu à Lima le 8 octobre dernier entre la France et le Pérou. Cet accord s’ajoute ainsi à la liste de ceux d’ores et déjà conclus entre la France et plusieurs autres pays dans le monde (Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Corée du sud, Canada, Russie, Argentine, Chili, Brésil, Colombie, Mexique…).

Ce texte autorise de jeunes ressortissants de chacun des deux pays, sur la base de la réciprocité, à se rendre dans l’autre pour y effectuer un séjour alliant tourisme et découverte, tout en ayant la possibilité d’y travailler à titre accessoire.
A cette fin, les bénéficiaires reçoivent un visa spécifique qui leur permet d’exercer une activité salariée pendant une durée d’un an maximum.
Le programme mis en œuvre s’adresse à des candidats âgés de 18 à 30 ans, et remplissant certaines conditions : présenter un certificat médical attestant de leur bonne santé, posséder un casier judiciaire vierge, disposer des ressources financières nécessaires pour subvenir à leurs besoins en début de séjour, et être en possession d’un titre de transport ou des moyens financiers nécessaires pour quitter, en cours ou au terme de leur séjour, l’Etat d’accueil. En outre, ils ne doivent pas être accompagnés de personnes à charge.
Ce visa vacances-travail permet aux jeunes péruviens d’exercer un emploi dès leur arrivée en France s’ils le souhaitent, sans avoir à solliciter d’autorisation provisoire de travail. Réciproquement, les jeunes Français sont, dès leur arrivée au Pérou, autorisés à occuper un emploi.
Les candidats doivent déposer leur demande de visa à la représentation diplomatique ou consulaire de l’autre Etat située sur le territoire de l’Etat dont ils sont ressortissants. Les jeunes péruviens dont la demande est acceptée reçoivent un visa de long séjour temporaire à entrées multiples, d’une durée maximale d‘un an ; les jeunes Français recevant un visa d’ « échange ».
Le nombre maximum de participants de part et d’autre, ainsi que le montant minimal des ressources exigibles au début de leur séjour, sont fixés annuellement par échange de notes diplomatiques entre les deux pays. Ces montants seront déterminés après la signature de l’accord.

Cet accord, quoique signé, n’est pas encore entré en vigueur.
Les modalités de la mise en œuvre de cet accord seront communiquées en temps utile.

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L’Ambassadeur de France au Pérou Antoine Grassin et le ministre des relations extérieures du Pérou Néstor Popolizio (Ministère des relations extérieures du Pérou)

Dernière modification : 08/11/2018

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